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55 | Pas de Toyota Mirai avant 2046

16 Février 2016 , Rédigé par Lucas NONYM Publié dans #Fail

55 | Pas de Toyota Mirai avant 2046

La voiture à l'hydrogène de Toyota, la Mirai, ne sera finalement peut-être jamais produite en série. La raison de ce choix est tout à fait sérieuse : elle fait peur aux enfants. Deux personnes âgées auraient également été effrayées. Témoignages.

Un design trop "bizarre"

Léo, 9 ans est scolarisé dans une école primaire, en Alsace, pas loin de la frontière. C'est un enfant normal mais comme ses 24 camarades de classe, il est victime d'un choc post-traumatique. Tout débute le lundi 15 février, Madame Christelle Bontard, instutrice, organise pour ses élèves une sortie scolaire "ramassage de slips" aux abords d'un camp naturiste déserté à cette période de l'année. S'y rendant à pied avec ses 25 élèves, l'institutrice emprunte un itinéraire secondaire, dans les bois jusqu'à la rencontre fatidique.

Une Mirai égarée

Et c'est bien sur une Toyota Mirai que Madame Bontard et ses élèves tombent, stupéfaits. Dans l'automobile fonctionnant à l'hydrogène, trois ingéniers japonais testant les capacités en tout terrain de ce futur modèle. Les élèves crient, hurlent. Maël, plus particulièrement, a "peur de se faire aspirer" par les larges ouïes présentes à l'avant de la voiture. Un phénomène probablement accentué par le léger bruit d'électrique qui rappelle le Dyson utilisé par ses parents. D'autres élèves courrent partout, dans tous les sens, nécessitant le déploiement de trois pelotons de gendarmerie. Deux personnes agées, aux champignons, ont elles-mêmes déclaré ressentir les symptômes d'un choc post-traumatique.

Commercialisation reportée

Tous les protagonistes concernées ont finalement décidé de porter plainte. Toyota a été convoqué et entendu au tribunal afin de déterminer les responsabilités. Le designer à l'origine de la Mirai plus particulièrement. Au final, la Toyota Mirai est interdite de commercialisation en France pour une durée de 30 ans, effective à partir de ce mercredi.

Article n°55

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