pdlv FAKTORY

60 | Un procès contre le constructeur de sa voiture sans permis

20 Février 2016 , Rédigé par Thomas DROUART Publié dans #Fail

60 | Un procès contre le constructeur de sa voiture sans permis

Jean-Michel est un homme ordinaire à peu de choses près. Résidant à Marseille, l'homme qui s'est fait retiré son permis de conduire en mars 2014 circule désormais en voiture sans permis. S'étant rendu compte d'une supercherie, il cherche maintenant à obtenir des dommages et intérêts contre la marque Bellier, qui a produit sa voiturette.

Un égo blessé

Jean-Michel n'a plus de permis de conduire depuis mars 2014, date à laquelle, il est arrêté ivre en train de consommer de la drogue, sans ceinture de sécurité après avoir embouti sept voitures en stationnement au volant de sa Lamborghini Gallardo. Son bolide lui est retiré et il du se résigner à la voiture sans permis pour se rendre à son cabinet d'avocat du lundi au vendredi. Une sacrée régression qu'il assume de mieux en mieux au volant d'une Bellier Jade RS One. Un modèle développé en partenariat avec Sparco qui comprend notamment un style sportif agrémenté de deux sièges baquets issus de la compétition et de quatre sorties d'échappement.

Une tromperie ?

Et c'est justement à propos de ces quatre sorties d'échappement que Jean-Michel a engagé un procès envers la marque Bellier. Souhaitant améliorer la sonorité du minuscule moteur diesel de sa voiture sans permis, notre homme s'aperçoit qu'il s'agit en réalité de sorties factices. Un choc énorme auquel il ne s'attendait pas. Certes, une voiture sans permis n'est par définition pas sportive, malgré les accessoires Sparco mais c'en est trop pour lui. "Déjà que le chiffre du 0 à 100 km/h était pas marqué sur la fiche technique, et là maintenant, j'apprends que les quatre sorties d'échappement sont fausses ! Bientôt, on me dira que l'aileron n'a qu'un but esthétique ?" ironise Jean-Michel. À l'heure actuelle, le procès n'a pas encore eu lieu.

Article n°60

Partager cet article

Commenter cet article